5 décembre : journée internationale des volontaires
Oui, faire du bénévolat fait du bien à soi-même aussi !

Les chercheurs ont analysé les réponses de 7.000 personnes, en les séparant en quatre groupes : les volontaires ou bénévoles actifs dans un ou plusieurs mouvements, les membres actifs dans une association ou organisation, les membres qui prennent part à la vie associative de manière passive et ceux qui n’y participent pas du tout. La participation active à la vie associative révèle donc un impact positif sur le bien-être : confiance en soi, estime de soi, soutien social, empathie, épanouissement personnel, intégration dans la société, sens de la vie… De plus, les volontaires ou bénévoles se sentent en meilleure santé que les membres des trois autres groupes. A l’inverse, les personnes qui ne participent pas du tout à la vie associative ont une perception moins bonne de leur santé et un sentiment de solitude plus prégnant. Ceux qui s’engagent le plus ont un donc sentiment subjectif d’aller mieux. Et lorsqu’on se sent en meilleure santé, on recourt moins souvent aux soins de santé. L'étude démontre aussi un lien entre la participation à la vie associative et la probabilité de recourir au médecin - généraliste ou spécialiste -, quel que soit l'âge, le sexe, que l’on vive seul ou non. Même chose pour les médicaments : moins on prend part à la vie associative, plus on consomme ceux agissant sur le système nerveux (antiépileptiques, antidépresseurs, antipsychotiques). Bref : donner de son temps fait du bien ! Une conclusion en plein accord avec le projet Requapass ! 

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